Paul-André Boucher, FTQ, coop

Issu d’un milieu ouvrier dont il est fier, Paul-André Boucher, futur coordonnateur du Regroupement québécois des coopératrices et coopérateurs du travail, a d’abord été syndicaliste à la FTQ, puis président du CA de Tricofil, une entreprise autogérée qui est une des causes directes du Fonds de solidarité FTQ.

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut


À la suite d’une erreur presque pardonnable, il a fallu remplacer le fichier source de la partie 1 de cette émission. Par conséquence, les compteurs qui lui sont relatifs ont automatiquement été remis à zéro, aussi bien ici, que sur YouTube où nos émissions sont entreposées pour des fins de visionnement. Toutes nos excuses.

 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : L’enseignement du forgeron Lacasse (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : L’économie de St-Jérôme au tournant des années 60 (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Enfance à St-Jérôme dans les années 50 (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Raymond Fillion (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Édouard Gagnon (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Le Collège canadien des travailleurs (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Le fichu travail à la pièce (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : Tricofil: l’information (cliquez sur la vignette).
Supplément 9 : Tricofil : L’effet Kakosky (cliquez sur la vignette).
Supplément 10 : Tricofil: L’élément «apprentissage» (cliquez sur la vignette).
Supplément 11 : Tricofil: Fin de l’occupation de l’usine (cliquez sur la vignette).
Supplément 12 : Pierre Allard (cliquez sur la vignette).
Supplément 13 : Fermeture sans préavis (cliquez sur la vignette).
Supplément 14 : Coops de travail: de bonnes conditions de travail (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

À venir


Paul-André Boucher, artisan en autogestion ouvrière et en coopératives

Élevé à Saint-Jérôme dans la fierté ouvrière, Paul-André Boucher devient manoeuvre à 17 ans. Mais rapidement, il est embauché à la Regent Knitting Mills, un des trois piliers de l’industrie traditionnelle de la région, une industrie en perte de vitesse dans une structure mondiale en redéfinition.

Les relations de travail y sont âpres et le jeune homme se donne au syndicat. D’abord délégué, il en devient directeur, trésorier, puis président. On le retrouve aussi au Conseil du travail de la FTQ où il est élu président.

De mal en pis, la Regent finit par fermer ses portes en 1974. Les employés, pour la plupart, n’entendent pas baisser l’échine. Ralliés à l’équipe syndicale, ils lancent Tricofil, la première usine textile autogérée dans notre histoire industrielle. De leader syndical, Paul-André Boucher devient président du conseil d’administration jusqu’à ce qu’il quitte en 1979. On connaît la suite, la trop mal financée Tricofil tombera en 1982, victime, notamment, d’une pénible récession.

Expérience positive s’il en est, Tricofil a permis à Paul-André de poursuivre ses réflexions autogestionnaires en s’impliquant dans l’univers coopératif en tant que coordonnateur du Regroupement québécois des coopératrices et coopérateurs du travail.

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