Victor Leroux, CSN


Cette émission a été modifiée et améliorée le 21 mars 2015.


 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : La trahison ressentie du PQ (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Sur la réforme de l’assurance emploi (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Des comités d’action politique CSN dans les ministères (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : L’élection municipale d’octobre 1970 à Montréal (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Front commun et loi spéciale: effets à long terme (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Petite note sur Michel Chartrand (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Le problème des médias (cliquez sur la vignette).


Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

Le «Deuxième front» 2 (cliquez sur la vignette).
Fini les pourboires aux fonctionnaires (cliquez sur la vignette).
Les «Carrés rouges» 2 (cliquez sur la vignette).
La relance du «Deuxième front» (cliquez sur la vignette).

Victor Leroux, un aidant social jamais démobilisé

Embauché au Ministère de la Justice en 1964, Victor Leroux s’implique dans son instance syndicale comme délégué syndical, vice-président, puis président. Par la suite, il est élu délégué et premier vice-président au Conseil central de Montréal dans l’équipe de Michel Chartrand.

À la suite de la désaffiliation du S.F.P.Q. en 1972, Victor Leroux devient représentant régional de l’ensemble des syndicats S.F.P.Q. à Montréal. Mais il démissionne de la fonction publique en 1976 pour étudier le droit à l’U.Q.A.M.

Durant sa formation universitaire, Victor Leroux continue de s’impliquer à la CSN, notamment comme délégué dans un centre d’accueil pour toxicomanes et comme conseiller lors d’une négociation chez Québécair. Diplômé en Droit, il devient en 1982 conseiller syndical (lois sociales) au Conseil central de Montréal.

Six ans plus tard, il poursuit son engagement, cette fois à Québec comme conseiller syndical à la Fédération des affaires sociales (FAS), puis à la

Fédération des enseignants (FNEEQ). Enfin, de 2000 à 2005, date de sa retraite, il s’occupe de mobilisation dans le secteur public. Aujourd’hui ? Victor Leroux se dit «bénévole en réserve de la République».

Un commentaire

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  • Nelson Dumais
    Répondre

    Dans le cas bien particulier de cette émission, une des premières que nous ayons tournées, nous avons commis deux erreurs. Manque d’expérience ? Mettons !

    La première est de n’avoir pas osé manipuler davantage le mobilier, question de pouvoir présenter de meilleurs prises de vue. Cette maison est superbe et son aménagement très chaleureux. Malheureusement, nous n’avons pu faire passer cette réalité.

    La seconde, c’est que nous ne nous sommes aperçus trop tard que le système de chauffage soufflait au maximum. C’était un bruit de fond qui, sur le coup, est passé inaperçu. Résultat, il y a eu un «hishhhhhhhhh» très difficile (pour ne pas dire impossible) à nettoyer complètement sur la piste audio du document. Bref, il se peut que vous ne trouviez pas le son de cette émission à votre goût. Désolé pour tout cela !

    Heureusement, les propos de Victor Leroux nous font rapidement oublier ce contretemps.

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