L’idéologie de la hache

Pourquoi les gouvernements néolibéraux, tels ceux de Harper et de Couillard, se sentent obligés de couper dans les acquis sociaux, des acquis obtenus généralement à la suite de longues luttes ?

C’est la question à laquelle tente de répondre cette émission spéciale de la série Les Militants.

18 commentaires

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  • Louis Bégin Dumais
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    Merci beaucoup pour ce beau travail !

    C’est une grande richesse que d’avoir ce document sur l’histoire sociale du Québec.
    À garder dans mes archives pour consultation. Les entrevues avec ces pointures sont précieuses.

    Merci. Je diffuse dans mon réseau !

    Louis B Dumais

  • Dennis Dubeau
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    Vous me voyez heureux de retrouver ce bon vieux Nelson Dumais… On ne peut pas garder un gars comme ça longtemps sous silence! Je vais certes vous suivre…

      • Dennis Dubeau
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        Salut bien, Maître Nelson…

        Évidemment, si on est pour dire quelque chose… autant que ça soit ce qu’on veuille dire, han? Sinon, on peut toujours devenir membre du parti Libéral du Québec ou animer une radio-x….

        Je vous en serre cinq, cher Nelson et au plaisir de causer….

  • Dennis Dubeau
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    J’aimerais ajouter, cependant, qu’aux dernières élections, La FTQ a été d’une tiédeur incroyable en n’appuyant pas le parti Québécois de façon ouverte… Ce qui a, dans les fait, aidé Couillard!!

    Des fois, nous sommes les artisans de nos malheurs…

    Et encore une fois, la FTQ tombe à bras raccourci sur PKP, le gestionnaire de son entreprise, au détriment de la souveraineté du Québec, ce qui est la meilleure façon de combattre Harper et le ROC… Qui sont encore MOINS pro-syndicalistes!

  • Dennis Dubeau
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    Donc, pour reprendre l’exemple d’Apple et de son IPAD… La solution serait-elle d’abolir l’impôt sur le revenu (que ces corporations peuvent éviter) et d’augmenter les taxes de ventes à la place (TPS ET TVQ)? Ainsi, les compagnies ne pourraient plus se sauver avec les profits, puisque l’argent sera pris à LEUR source, soit la vente au détail?

  • Dennis Dubeau
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    Dans toutes négociations, il y a ce qui est connu comme un rapport de forces. Les deux ont des outils pour mettre de la pression sur l’autre partie. Du côté syndical, on a le moyen de la grève et du côté patronal, ils ont le moyen du lock-out. Je m’explique très mal qu’on stigmatise PKP parce qu’il s’est servi d’un privilège alors qu’il est de bonne guerre que le côté syndical utilise la grève…

    L’important, dans le cas PKP, est qu’il sorte le Québec du carcan fédéral car c’est ce même carcan qui paralyse les droits syndicaux. Le parti Québécois a toujours été du côté syndical mais le côté syndical n’a pas toujours été du côté du parti Québécois, comme on l’a vu aux dernières élections! Quelques fois, il faut savoir mettre ses différents de côté pour se débarrasser d’un ennemi encore plus dangereux pour le mouvement syndical: Le gouvernement Canadien. On n’a qu’à penser à la déduction pour le fonds de solidarité que le fédéral va progressivement laisser tomber. Je ne sais pas ce qu’il faut à la FTQ pour réaliser qu’elle tape sur le mauvais clou. J’espère que quelqu’un va se mettre à y réfléchir, là-bas! La patrie, est… à mon humble avis, au-dessus des conflits syndicaux ponctuels… Donnons-nous, comme collectivité, une chance: Ça risque de ne plus revenir avant longtemps, sinon…

    En toute amitié,

    -Dennis Dubeau

  • Marc Denis
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    Beau travail, Nelson, et content de vous retrouver. Je me demandais bien quand nous aurions enfin le plaisir de vous suivre, cette fois à titre de documentariste. C’est chose faite et je suis comblé. Je visionnerai avec plaisir les autres créations issues de la forêt du grand méchant loup au cours des prochains jours. Au plaisir!

  • Marc Thisdale
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    Très beau travail! Aéré, bien vulgarisé, crédible avec les sources fournies. Cet ouvrage est partagée parmi le groupe de contacts des employés municipaux cols bleus de St-Jérôme, afin de leur permettre une meilleur compréhension des compressions actuelles.

  • Guy Lambert
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    Merci, C’est éclairant maintenant quelles seraient les solutions à part manifester. Je trouve que nous sommes impuissants. Faudrait-il que les syndicats se forment un parti politique???

  • Fred Collin
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    Merci beaucoup, votre série m’a permis d’en apprendre beaucoup sur l’origine du Québec tel qu’on le connait aujourd’hui. Les syndicats ont véritablement transformé la société pour le bien de tous au cours des dernières décennies. Merci encore, et est-ce possible de vous envoyer des contributions personnelles pour vous aider à continuer la série?

    • Nelson Dumais
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      Merci ! N’hésitez pas à en parler à vos amis car notre but est de faire connaître au plus grand nombre de personnes l’histoire de notre Québec pour mieux la défendre. Il va sans dire que toute aide financière est la bienvenue. Tout au bas de la page d’accueil, vous avez un bouton «Je contribue». Mille mercis !

  • Pingback: Austérité | Pearltrees

  • Richard Blain
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    Je trouve ce documentaire diffusé en 2014 encore d’actualité à la fin 2015, début 2016. J’ai compris la majorité des explications, mais je sais par expérience que la grande majorité de la population qui l’écouterait religieusement ne comprendrait pas le 10e de vos explications pas par manque d’intelligence, mais la compréhension de la matière est extrêmement difficile, c’est d’ailleurs pour ça que les « Grands Financiers » en profitent si facilement. Je dirais que même une majorité de politiciens ne comprennent pas.
    Il faudrait trouver un moyen, ou plutôt des slogans faciles à répéter et interpréter pour que la population se réveille.
    À titre d’exemple, même si ce n’est pas sur le même sujet: qu’un Anglais du Québec ne veule pas de l’Indépendance du Québec est tout à fait logique et normal, mais qu’un Québécois de langue Française issu d’une grande famille Québécoise de langue Française ne veule pas d’un pays gouverné par les siens me semble tout à fait illogique. Qui peut avoir plus confiance aux étrangers qu’à ses proches?
    Je pense que ce n’est qu’une question de compréhension.

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