Jean-Guy Frenette, FTQ

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Les deux parties de cette émission ont été retouchées et légèrement améliorées le 16 mars 2015.


 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : Sociale-démocratie de type «travailliste» (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Il est toujours là, le mouvement syndical ! (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Une guerre idéologique (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : La leçon des pires années (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Collaborer avec l’État ou non ? (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Pourquoi ne pas être allé travailler à la CSN ? (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Communication syndicale 2.0 (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : Disciple d’André Laurin (cliquez sur la vignette).

 



Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

La 1ère Révolution tranquille (cliquez sur la vignette).
La 2e Révolution tranquille (cliquez sur la vignette).
La 3e Révolution tranquille (cliquez sur la vignette).
Le premier vote stratégiquee (cliquez sur la vignette).

 

Jean-Guy Frenette, témoin de l’évolution, visionnaire des jours meilleurs

Économiste respecté en tant qu’alternative aux chantres de l’économie néolibérale, Jean-Guy Frenette est d’abord un sociologue qui a réfléchi sur le Québec, un historien qu situe l’évolution syndicale dans une perspective plus que séculaire et un idéateur à l’origine du Fonds de Solidarité de la FTQ.

En 1967, fidèle à ses pairs, les mineurs de l’Abitibi, il se crée un emploi au sein de la FTQ comme responsable de la recherche, ce qui contribue à intéresser l’organisation syndicale au quotidien sociopolitique des travailleurs québécois.

30 ans plus tard, il quitte son emploi à la FTQ pour devenir VP responsable du développement stratégique au Fonds de solidarité. Retraité en 2004, il s’implique surtout à l’Institut de recherche en économie contemporaine, centre reconnu pour son approche sociale-démocrate.

Si les temps sont difficiles pour le mouvement syndical, Jean-Guy Frenette se dit convaincu que la justice sociale l’emportera quand même sur le capitalisme débridé du régime Harper. Car, comme ce fut toujours le cas dans l’histoire, les syndiqués se lèveront et sauront rétablir les valeurs humaines.

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