Michèle Brouillette, FTQ

Jeune employée chez Bell Canada, Michèle Brouillette, future VP de la FTQ, a été plongée dans une longue période de turbulence en relations de travail qui se soldera, à toute fin pratique, par la disparition du métier de téléphoniste.

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Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : Présidente du Conseil du travail de Montréal (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Vice-présidente de la FTQ (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Le documentaire «Dernier appel» (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : La grève de Noël 1979 (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Deux gains (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Marie Pinsonneault, VP de la FTQ (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : La féminisation du nom de la FTQ (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : La fin du syndicat de boutique (cliquez sur la vignette).
Supplément 9 : La cafétéria de Bell à l’heure d’un vrai syndicat (cliquez sur la vignette).
Supplément 10 : Katsner Buttons – Version complète (cliquez sur la vignette).
Supplément 11 : Des salaires inférieurs au salaire minimum au Québec (cliquez sur la vignette).
Supplément 12 : Bénévole dans l’âme (cliquez sur la vignette).
Supplément 13 : Accompagnatrice en fin de vie (cliquez sur la vignette).
Supplément 14 : Zoothérapeute bénévole (cliquez sur la vignette).
Supplément 15 : L’histoire de Gabrielle (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

À venir


Michèle Brouillette, femme de courage, de justice et de chaleur humaine

Élevée sur le Plateau à l’époque où ce quartier montréalais était pauvre, Michèle Brouillette abandonne le cégep en 1970 pour un travail de téléphoniste chez Bell Canada. Elle y découvre non seulement le Moyen Age où on infantilise les femmes, mais se heurte à un syndicat de boutique torontois mis en place par les patrons.

Des lors, elle s’y attaque et anime la première grève des téléphonistes dans l’histoire de Bell Canada. C’est le coup d’envoi d’une période de maraudage au terme de laquelle un véritable syndicat affilié à la FTQ sera mis en place, le Syndicat des travailleurs en communication du Canada.

Michèle Brouillette en devient permanente après une grève réussie en 1979, et entreprend de le représenter aux quatre coins du Québec. Puis, tour à tour, elle est élue présidente du Conseil du travail de Montréal et vice-présidente de la FTQ. Mais en 1999, Bell ayant décidé de vendre ses téléphonistes à l’étranger, elle revient au bercail pour entreprendre une lutte crève-coeur dont les résultats seront mitigés.

De nos jours, cette femme toute simple, pleine d’humour, de courage et de sensibilité, continue son don de soi. Elle le fait auprès de personnes âgées, auprès de personnes en fin de vie et auprès d’enfant vivant un deuil.

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