Raymond Parent, CSN

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut


Les deux parties de cette émission ont été légèrement modifiées le 30 mars 2015.


 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : Les Beaucerons (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Grand ménage chez les fonctionnaires (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Jean Marchand (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Jacques Dion (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Amédée Daigle (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : La grève de Murdochville (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Conseiller spécial (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : Griefs atypiques (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

Dictature du juridique (cliquez sur la vignette).
Remue-ménage mondial (cliquez sur la vignette).
Travail sans chicane (cliquez sur la vignette).
Une seule parole (cliquez sur la vignette).

Raymond Parent, militant par principe, progressiste par conviction

Militant dès 1952 au Conseil central de la CSN à Québec, duquel il deviendra président, ainsi qu’à la Fédération de la métallurgie, Raymond Parent est reconnu comme ayant été «la cheville
ouvrière» de la syndicalisation des fonctionnaires provinciaux du Québec à partir e 1964.

En 1968, il devient secrétaire-général de la CSN, poste à l’exécutif qu’il occupera jusqu’en 1972. Durant cette période, à peu près tout arrivera (FLQ, mesures de guerre, grèves, Front commun, etc.) dont une importante scission, celle des Trois D.

La CSN lui doit d’avoir alors «tenu le fort» avec maestria, alors que son président, Marcel Pépin, était en prison.

Après son départ de la CSN, Raymond Parent occupa plusieurs postes dans la haute fonction publique québécoise dont il démissionna lors des «grandes coupures» et de l’imposition de la Loi 111.

Ce grand démocrate deviendra par la suite président du Conseil consultatif du travail et de la main-d’oeuvre.

Fier de ses origines beauceronnes, il considère encore aujourd’hui que la CSN lui a donné beaucoup plus qu’il n’a pu le faire et, qu’en ce sens, il lui en sera toujours redevable.

Un commentaire

Commentez cet article

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *