Yvon Charbonneau, CEQ, CSQ

Yvon Charbonneau, un grand président de centrale syndicale décédé le 22 avril 2016 à 75 ans.

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut


Les deux parties de cette émission ont été légèrement modifiées le 23 mars 2015.


 

Courts compléments à l’émission «Yvon Charbonneau».

Supplément 1 : Le pouvoir réel d’un député (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : J’écoute et j’entends le silence (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Être militant, ce n’est pas être à la remorque (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Des négociations fondamentales (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Yves Bérubé (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : La CEQ, le CISO et les Palestiniens (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Avancer sans lunette rose … (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : Leçons à tirer d’une scission (cliquez sur la vignette).
Supplément 9 : La problématique secteur de la santé (cliquez sur la vignette).
Supplément 10 : Effet de la loi 111 sur le PQ (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

Le point sur un jugement (cliquez sur la vignette).
Loi 111: Retour au travail (cliquez sur la vignette).
Recette pour un décret (cliquez sur la vignette).
Voir le vaste monde (cliquez sur la vignette).

Yvon Charbonneau, progressisme rigoureux, leadership réfléchi

Yvon Charbonneau aura eu beau se faire remarquer comme patron chez SNC-Lavalin, député à Québec et Ottawa, président de commission et ambassadeur à l’UNESCO. Pour bien du monde, il aura surtout été un président de centrale syndicale très progressiste, un leader apprécié dont on aime se souvenir 26 ans après son départ.

Enseignant par goût et par conviction, il s’implique très rapidement dans la mouvance syndicale de sa région, les Hautes-Laurentides, et, sous la houlette de Raymond Laliberté, contribue à la transformation de la CEQ en véritable centrale syndicale.

En 1970, il en devient le président et, dès lors, entreprend d’y développer une pensée sociale. Il est aidé en cela par les événements parfois violents qui caractérisent le Québec des années 70. À la suite du Front Commun de 1972, il doit purger quatre mois de prison en compagnie de Marcel Pepin et Louis Laberge.

Après avoir été remplacé 4 ans par Robert Gaulin, il reprend le collier en 1982, ce qui le ramène dans un climat d’affrontement avec Québec où on vient d’inaugurer un premier cycle néolibéral. En 1988, Yvon Charbonneau quitte le monde syndical pour de bon, un monde qu’il a profondément aimé et dont il continue à suivre les péripéties bien attentivement.

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