Sylvain Mallette, FAE

Depuis 2006, le personnel enseignant des commissions scolaires du Québec peut compter sur une alternative à la valeureuse CSQ (ex-CEQ), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Principalement implantée dans la région montréalaise, cette fédé autonome est, pour citer son 3e président, Sylvain Mallette, «résolument à gauche». Fin septembre, Ferrisson avait la chance de rencontrer ce chef syndical et découvrait un bon vieux prof d’histoire au raisonnement articulé – vous savez, le genre capable de manier récit, érudition et humour. En fait, Ferrisson rencontrait un influenceur socioéconomique redoutable dont l’ascension s’est faite tout naturellement, sans tambour ni trompette. Bon visionnement.

Note: Les vidéos qui suivent se retrouvent également sur notre chaîne YouTube dont le lien est : « CHAÎNE MILITANTE ».

Vous pouvez également suivre cette série sur notre site Facebook, http://www.facebook.com/ferrisson1

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : L’ordre professionnel (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Crise, Loi 111 et conséquences (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Se rappeler les anciennes luttes (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Cette gauche si malmenée (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : C’est fatigant la démocratie, mais … (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Des livres essentiels (cliquez sur la vignette).

Sylvain Mallette, pédagogue soucieux de justice sociale, leader naturellement syndical.

Il est de ces personnages que l’on dirait choyé des fées, des gens à qui tout semble arriver pour le mieux, au moment le plus opportun. Prenez Sylvain Mallette : parents progressistes, éducation publique sans histoire, poste d’enseignant régulier en moins de trois ans de pratique, vice-présidence et présidence de son syndicat local qui lui tombent du ciel, scénario semblable à la nouvelle Fédération autonome de l’enseignement, la FAE, où il est élu président en 2013.

Et, comme si cela allait de soi, Sylvain Mallette a le discours aussi clair sur les questions particulières au métier d’enseignant que sur celles relatives au syndicalisme moderne. Il est aussi précis et structuré en débattant de réforme scolaire, de programme d’enseignement ou d’école publique, qu’il ne l’est en relations de travail ou en mobilisation syndicale.

Avec de telles compétences, redeviendra-t-il professeur d’histoire une fois son mandat syndical terminé ? On peut se questionner. Mais ce que l’on sait déjà, c’est qu’il s’impliquera dans une cause qui l’habite totalement, l’essor de l’école publique. L’injustice sociale du financement démesuré des écoles privées – une histoire de deux poids, deux mesures – l’interpelle. En attendant ce jour, il demeurera ce syndicaliste articulé pour le plus grand bien de nos enfants.

Commentez cet article

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *