Sylvain Mallette

bande-brune

Série : Les Militantes / Les Militants
Durée : 2 segments de 27 minutes chacun
vidéo : 1080p
Suppléments additionnels : 6
Date du tournage : 28 septembre 2018
Lieu : Montréal

 
Sylvain Mallette
bande-brune

 
Depuis 2006, le personnel enseignant des commissions scolaires du Québec peut compter sur une alternative à la valeureuse CSQ (ex-CEQ), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Principalement implantée dans la région montréalaise, cette fédé autonome est, pour citer son 3e président, Sylvain Mallette, «résolument à gauche». Fin septembre, Ferrisson avait la chance de rencontrer ce chef syndical et découvrait un bon vieux prof d’histoire au raisonnement articulé – vous savez, le genre capable de manier récit, érudition et humour. En fait, Ferrisson rencontrait un influenceur socioéconomique redoutable dont l’ascension s’est faite tout naturellement, sans tambour ni trompette. Bon visionnement.

Pour accéder à la partie 2, cliquez sur la vignette

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Compléments à l’émission

Supplément 1 : Crise, Loi 111 et conséquences (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Des livres essentiels (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Cette gauche si malmenée (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Se rappeler les anciennes luttes (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : C’est fatigant la démocratie, mais … (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : L’ordre professionnel (cliquez sur la vignette).
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Pédagogue soucieux de justice sociale, leader naturellement syndical.

Il est de ces personnages que l’on dirait choyé des fées, des gens à qui tout semble arriver pour le mieux, au moment le plus opportun. Prenez Sylvain Mallette : parents progressistes, éducation publique sans histoire, poste d’enseignant régulier en moins de trois ans de pratique, vice-présidence et présidence de son syndicat local qui lui tombent du ciel, scénario semblable à la nouvelle Fédération autonome de l’enseignement, la FAE, où il est élu président en 2013.

Et, comme si cela allait de soi, Sylvain Mallette a le discours aussi clair sur les questions particulières au métier d’enseignant que sur celles relatives au syndicalisme moderne. Il est aussi précis et structuré en débattant de réforme scolaire, de programme d’enseignement ou d’école publique, qu’il ne l’est en relations de travail ou en mobilisation syndicale.

Avec de telles compétences, redeviendra-t-il professeur d’histoire une fois son mandat syndical terminé ? On peut se questionner. Mais ce que l’on sait déjà, c’est qu’il s’impliquera dans une cause qui l’habite totalement, l’essor de l’école publique. L’injustice sociale du financement démesuré des écoles privées – une histoire de deux poids, deux mesures – l’interpelle. En attendant ce jour, il demeurera ce syndicaliste articulé pour le plus grand bien de nos enfants.

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