Pierre Curzi, UDA

Tout le monde connaît Pierre Curzi, cet artiste devenu omniprésent sur la scène culturelle québécoise. Pourtant, bien des gens ignorent qu’il fut un président progressiste à l’Union des artistes, ou encore qu’il fut co-président de la «Coalition canadienne pour la diversité culturelle» grâce à qui la culture au niveau mondial échappe désormais aux grands accords commerciaux tels l’ALENA. En fait, Pierre Curzi est un personnage captivant, entier, chaleureux, un personnage agréable à découvrir. NDLR – La présente émission (deux volets de 27 minutes chacun) ne traitera pas du passage en politique de Pierre Curzi.Cette dimension fera plutôt l’objet d’une entrevue qui sera mise en ligne vers la fin de Juin 2017.

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : L’Union des artistes (UDA) (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Santé sécurité à l’UDA (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Des répétitions enfin payées (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

À venir


Pierre Curzi, artiste progressiste, militant des grandes causes

Pierre Curzi occupe une place bien méritée dans notre inconscient culturel québécois pour peu que l’on aime le théâtre, le cinéma, la télé ou la radio. Pourtant ce personnage aux allures si familières, est un homme de progrès, un tribun fier de ses convictions sociales et politiques.

Pendant 10 ans, ce fils d’immigrant élevé dans le quartier montréalais de Villeray, a présidé l’Union des artistes, un syndicat de travailleurs autonomes, qu’il a su moderniser et nantir de nouveaux services.

Mais son apport majeur à la société québécoise aura été son travail à la tête d’un improbable regroupement, la Coalition canadienne pour la diversité culturelle qui, sur la scène internationale, fit accorder à la culture, celle du Québec, comme celle du Canada, du Sénégal ou de l’Islande, un statut particulier lui permettant d’échapper aux grands accords commerciaux tels l’ALENA.

Sa passion pour la culture et la langue française lui a même fait faire un saut en politique chez les péquistes. Mais, après 5 ans de vie parlementaire, il a quitté ce milieu sur des questions de principes et de conviction. Depuis, il continue de militer haut et fort pour que le français ne
finisse pas dans le folklore multiculturel canadien.

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