Pierre Curzi

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Série : Les Militantes / Les Militants
Durée : 2 segments de 27 minutes chacun
vidéo : 1080p
Suppléments additionnels : 3
Date du tournage : 28 novembre 2016
Lieu : Rougement

 
Pierre Curzi
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Tout le monde connaît Pierre Curzi, cet artiste devenu omniprésent sur la scène culturelle québécoise. Pourtant, bien des gens ignorent qu’il fut un président progressiste à l’Union des artistes, ou encore qu’il fut co-président de la «Coalition canadienne pour la diversité culturelle» grâce à qui la culture au niveau mondial échappe désormais aux grands accords commerciaux tels l’ALENA.

En fait, Pierre Curzi est un personnage captivant, entier, chaleureux, un personnage agréable à découvrir. Reste que, eu égard aux objectifs de la série Les Militantes / Les Militants, cette émission-ci ne couvrira pas son passage de cinq ans en politique même si cela se fit dans une intensité peu commune. On s’intéressera davantage à son leg artistique et, évidemment, syndical.

Bon visionnement.

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

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Président de l’Union des artistes, un syndicat FTQ – Photo : Archives privées P. Curzi

 

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Le film Les invasions barbares à Cannes – Photo : Archives privées P.Curzi
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Compléments à l’émission

Supplément 1 : L’Union des artistes (UDA) (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Santé sécurité à l’UDA (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Des répétitions enfin payées (cliquez sur la vignette).
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Artiste progressiste, militant des grandes causes

Pierre Curzi occupe une place bien méritée dans notre inconscient culturel québécois pour peu que l’on aime le théâtre, le cinéma, la télé ou la radio. Pourtant ce personnage aux allures si familières, est un homme de progrès, un tribun fier de ses convictions sociales et politiques.

Pendant 10 ans, ce fils d’immigrant élevé dans le quartier montréalais de Villeray, a présidé l’Union des artistes, un syndicat de travailleurs autonomes, qu’il a su moderniser et nantir de nouveaux services.

Mais son apport majeur à la société québécoise aura été son travail à la tête d’un improbable regroupement, la Coalition canadienne pour la diversité culturelle qui, sur la scène internationale, fit accorder à la culture, celle du Québec, comme celle du Canada, du Sénégal ou de l’Islande, un statut particulier lui permettant d’échapper aux grands accords commerciaux tels l’ALENA.

Sa passion pour la culture et la langue française lui a même fait faire un saut en politique chez les péquistes. Mais, après 5 ans de vie parlementaire, il a quitté ce milieu sur des questions de principes et de conviction. Depuis, il continue de militer haut et fort pour que le français ne finisse pas dans le folklore multiculturel canadien.

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