Marie-Eve Rancourt, FAE

On pourrait dire que Marie-Eve Rancourt a tout pour être comblée. Origine sans histoire, bonne santé, succès sportifs, maîtrise en droit, beau CV, belle expérience, deux jeunes enfants, emploi avantageux à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE). Bien des gens s’arrêteraient là, question de bien optimiser les acquis. Pas elle. Marie-Eve Rancourt est une militante pour qui la justice sociale passe avant tout. En fait, elle est une militante contagieuse, une militante particulièrement redoutable pour peu qu’on lui prête un mégaphone. Si elle en fait maintenant un peu moins, responsabilités familiales obligent, elle demeure fondamentalement active et résolue. Il est fort probable que vous la croisiez dans une prochaine manif ! Bon visionnement. (Note: Les vidéos qui suivent se retrouve également sur notre chaîne YouTube dont le lien est : « https://www.youtube.com/channel/UCdIV4N91zio-v9eYhW6xngw/featured?view_as=public »).

Pour accéder à la partie 1 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

Pour accéder à la partie 2 de l’émission, cliquez sur l’image ci-haut

 

Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : Pavillon canadien, port crétois, destination Gaza (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Réflexion sur la désobéissance civile (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : La ruelle verte (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Syndicats de métier ou syndicats industriels (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : L’organisation interne des structures syndicales (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Québec Solidaire (cliquez sur la vignette).

Marie-Eve Rancourt, syndicaliste de la relève, militante de coeur et de feu.

Un jour, Marie-Ève Rancourt, une sportive pratiquante issue d’un milieu modeste, comprit qu’il suffisait d’amuser le peuple dans un Colisée pour qu’il ne sente pas le poids de l’injustice sociale, pour qu’il ne voit pas la constante mise en veilleuse de ses droits fondamentaux. Elle décida alors de canaliser son énergie pour contrer cette pratique ancestrale appelée chez les Romains, «du pain et des jeux».

Ainsi, cette basketballeuse accomplie qui brilla au soccer interuniversitaire devint une militante progressiste au parcours exemplaire. Elle fit des études poussées en droit international et s’impliqua à fonds dans les secteurs de lutte à la pauvreté et de défense collective des droits, notamment ceux des femmes.

Pour être admise au Barreau, elle fit son stage à LaHaie, au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie. Puis, on la retrouva au Cambodge en train d’aider des femmes, on l’aperçut dans la flottille avant mis le cap sur Gaza, on la vit travailler au lancement de la Coalition Main Rouge. Elle fut aussi de ceux et celles qui démarrèrent Québec Solidaire, même qu’elle en porta les couleurs à deux reprises. Tout cela sans pour autant oublier sa vie à elle, en devenant maman.

Elle est aujourd’hui conseillère syndicale à la Fédération autonome de l’enseignement, une jeune organisation réputée pour sa vigueur militante et ses idées progressistes.

Commentez cet article

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *