Roger Valois, CSN

Roger Valois est un homme de terrain. Cela lui a permis de toujours faire valoir les idées du «Deuxième Front».

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Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : La CSN et l’amiante (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Un hôpital aux Îles (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Huit anecdotes sur Michel Chartrand (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : La loi des minières (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : L’utilité des conseils centraux de la CSN (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Ces candidats conservateurs (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Les fonctionnaires quittent la CSN (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : L’importance syndicale de toujours dire la vérité (cliquez sur la vignette).
Supplément 9 : Guy Thibodeau (cliquez sur la vignette).
Supplément 10 : Jacques Létourneau (cliquez sur la vignette).
Supplément 11 : Des chiffres inquiétants (cliquez sur la vignette).
Supplément 12 : Le français chez Fer et Titane (QIT) (cliquez sur la vignette).
Supplément 13 : Les services essentiels (cliquez sur la vignette).
Supplément 14 : André Laurin et les caisses d’économie (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

Mgr Philippe Desranleau (cliquez sur la vignette).
Message au PQ (cliquez sur la vignette).
Honni soit qui ? (cliquez sur la vignette).
Françoise Bertrand (cliquez sur la vignette).
Faillites salutaires (cliquez sur la vignette).

Roger Valois, organisateur syndical et mobilisateur social

Il est généralement admis que Roger Valois, l’homme qui détient le record de longévité à la CSN en tant que vice-président, ne laisse personne indifférent. Conférencier apprécié et tribun redoutable, il n’a jamais pratiqué la langue de bois et n’a aucune intention de commencer.

Journalier à 16 ans, travailleur d’usine à 20, il se retrouve trésorier de son syndicat dans la jeune vingtaine et il s’implique au Conseil central de Sorel. Il découvre à ce moment «Le Deuxième front» de Marcel Pepin. Ses maîtres sont alors Michel Chartrand, Pierre Vadeboncoeur et André L’Heureux.

Témoin de la saga syndicale des années 70 sur fonds de scène «crise d’octobre», «Front Commun de 1972», etc., Roger Valois est d’une précision extrême quand vient le moment de raconter la crise des 3 D.

Tout au long de sa longue carrière comme vice-président de la CSN, ce qui lui a permis de servir loyalement sous trois présidents, il a été l’homme du terrain (loin des bureaux), celui des syndicats, incluant
les plus éloignés de Montréal et, surtout, celui de tous les conseils centraux, ce qui lui a permis de toujours faire valoir les idées du «Deuxième front».

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