Diane Lavallée, FIQ

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Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : Barrette liquide l’AQESSS (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Barrette : la croisade d’un solitaire (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Les infirmières quittent la CSN (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Présidente du Conseil du statut de la femme (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : La F.I.I.Q. et l’international (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Vers une centrale syndicale de la santé (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Pour empêcher la catastrophe (cliquez sur la vignette).
Supplément 8 : Curatrice publique (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash:

Idéologie à la Couillard (cliquez sur la vignette).
Barrette et l’AQESSS (cliquez sur la vignette).
Oser sortir des sentiers battus (cliquez sur la vignette).
Solidarité avec un grand «S» (cliquez sur la vignette).
Unies, on sera les plus fortes (cliquez sur la vignette).

Diane Lavallée : Le parcours d’une combattante sur le front des injustices

Un des plus beaux cas de solidarité syndicale en Occident a été réalisé au Québec par des infirmières membres de la F.I.I.Q. aux lendemains de la grève de 1989. Cette manifestation exemplaire avait été orchestrée en bonne partie par Diane Lavallée, une leader au charisme certain qui présidait aux destinées de la toute jeune fédération.

Jeune infirmière fonceuse, elle avait d’abord dirigé son propre syndicat, celui de l’Hôtel-Dieu de Montréal, puis avait continué avec sa fédération la FQII, ce qui l’avait amenée à organiser une fusion avec les deux autres grandes fédérations d’infirmières, la FSPIIQ et la FSII.

Pourtant, en 1993, Diane Lavallée, quitte la profession, séduite par la politique. Elle s’attaque à une forteresse libérale, mais perd par une poignée de votes. Elle devient alors cadre supérieure dans l’appareil administratif québécois. On la retrouve ainsi à la condition féminine, aux Affaires municipales, puis numéro un au Conseil du statut de la femme, à la Curatelle publique et à l’Association québécoise des établissements de santé et de services sociaux, organisme éliminé tôt en 2015 par le régime Couillard.

Sa prochaine étape ? Elle se garde bien d’en parler, mais on peut d’ores et déjà affirmer qu’il y sera question de justice sociale.

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