Fernand Daoust, FTQ

Fernand Daoust, une légende du monde syndical, affectueusement surnommé «Le Grand» par ses proches à la FTQ.

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Compléments à l’émission, des documents de courte durée.

Supplément 1 : L’art de la négociation (cliquez sur la vignette).
Supplément 2 : Le syndicalisme n’a pas bonne presse (cliquez sur la vignette).
Supplément 3 : Faiblesse financière de la FTQ (cliquez sur la vignette).
Supplément 4 : Coca-Cola et boulewarisme (cliquez sur la vignette).
Supplément 5 : Kidnapping d’employés (cliquez sur la vignette).
Supplément 6 : Recruteur syndical héroïque (cliquez sur la vignette).
Supplément 7 : Le duplessisme (cliquez sur la vignette).

Capsules Flash (moins de deux minutes chacune):

À venir

Fernand Daoust, bâtisseur de la FTQ, légende du monde syndical

Une légende du monde syndical, Fernand Daoust ? S’il ne l’est pas, qui pourrait l’être ? Il a en effet débuté sa carrière à la fin des années 40 et, aux dernières nouvelles, il était toujours actif en ce giron, presque … 70 ans plus tard.

Durant son parcours, il a tout vu se mettre en place, il en a subi les effets et il y a souvent joué un rôle de premier plan. On parle de l’anti-syndicalisme primaire du régime Duplessis, de la formule RAND, de l’affirmation de la spécificité franco-québécoise dans l’univers syndical, de l’unification des forces de l’AFL et de la CIO, ce qui a amené la création de la FTQ, des premières conventions collectives en français, de la répression gouvernementale, incluant l’emprisonnement des chefs syndicaux, de l’élection d’un premier gouvernement souverainiste au Québec, de la création du Fonds de solidarité, du déferlement contagieux des forces néolibérales, etc.

Celui qui fut surnommé «Le Grand» par ses proches à la FTQ, a participé à ces chapitres de l’histoire québécoise avec bonhommie et humilité. Il l’a fait sans jamais abaisser les balises de sa verve châtiée et de sa prestance respectueuse, cela dans un style oratoire peu fréquent dans le monde syndical. Ce faisant, il a bâti ou, comme il préfère le dire, il a contribué à bâtir la FTQ.

Pourtant, Fernand Daoust, homme de conviction à qui la société civile a conféré bien des honneurs, est né dans le Faubourg à M’lasse, un quartier très pauvre de Montréal. Il a été élevé dans la dignité par une mère monoparentale qui s’éreintait comme couturière dans les «shops» mal payées de l’époque. C’est probablement à cela, sans oublier le fait exceptionnel qu’il a pu accéder aux études universitaires, qui explique sa volonté cent fois affirmée de faire carrière comme syndicaliste et d’oeuvrer en justice sociale.

Vouloir présenter la vie de Fernand Daoust, sa carrière, son enseignement et sa vision est impensable dans le cadre d’une série aussi contraignante que Les Militants. D’où notre décision d’en présenter des brides avec l’aide de son biographe officiel, André Leclerc (http://www.éditions.info).

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