Attitude enrageante

Pour Lina Bonamie, l’attitude mesquine de certains négociateurs patronaux refusant de céder sur des points élémentaires de justice sociale est, disons, «enrageante».

Il s’agit ici d’une vidéo complémentaire à l’émission principale, un court document permettant de présenter de l’information pertinente au lieu de la laisser sécher inutilement dans les archives de Ferrisson.

attitude enrageante: Quand elle était petite, Lina Bonamie apprit de ses parents qu’elle était l’égale de ses frères, qu’elle était capable de bien des choses et qu’il ne fallait jamais abandonner la partie. C’est ce crédo qu’elle appliqua dans sa profession d’infirmière, notamment à la salle d’urgence où, dit-elle, «il fallait aller jusqu’au bout, tant que la mort n’était pas là». Une telle volonté explique pourquoi elle devint présidente de son syndicat, celui de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. C’est ce crédo qu’elle appliqua dans sa profession d’infirmière, notamment à la salle d’urgence où, dit-elle, «il fallait aller jusqu’au bout, tant que la mort n’était pas là». Une telle volonté explique pourquoi elle devint présidente de son syndicat, celui de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont.Puis pourquoi, au début des années 1990, elle fut élue à l’exécutif de la FIQ comme secrétaire générale, puis comme deuxième responsable des négociations. Durant cette période turbulente, elle vécut avec bonheur des moments de très grande solidarité. Mais elle vécut également les profonds changements qui allaient modeler la FIQ telle qu’on la connaît d’aujourd’hui. En fait, elle en devint la présidente ou, comme elle le dit elle-même, «présidente de transition», entre les règnes de Jennie Skene et Régine Laurent. Même si elle vit désormais une heureuse retraite, Lina Bonamie chuchote parfois aux oreilles les plus fines, qu’elle pourrait, éventuellement, se considérer comme étant à nouveau, une «militante active». Voilà donc un historie à suivre. C’est ce crédo qu’elle appliqua dans sa profession d’infirmière, notamment à la salle d’urgence où, dit-elle, «il fallait aller jusqu’au bout, tant que la mort n’était pas là». Une telle volonté explique pourquoi elle devint présidente de son syndicat, celui de l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont. attitude enrageante

Commentez cet article

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *